Andrey Gugnin

Andrey Gugnin, né à Moscou, a rapidement acquis une renommée internationale pour ses interprétations aussi virtuoses que passionnées. Son talent sur scène et dans les studios d’enregistrement s’est encore affirmé après qu’il eut remporté la médaille d’or et le prix du public au Concours international Gina-Bachauer 2014 et après son succès à l’édition 2016 du Concours de piano de Sydney. Il s’est ensuite produit dans des salles de concert de renommée internationale (auditorium du Louvre, Musikverein de Vienne, Victoria Hall de Genève, Carnegie Hall de New York, Opéra de Sydney, Conservatoire et théâtre Mariinsky de Moscou), jouant alors en solo ou avec de grandes formations (London Philharmonic Orchestra, Sydney Symphony Orchestra, Orchestre du théâtre Mariinsky). Sa discographie inclut des enregistrements de ses récitals et de diverses œuvres symphoniques. Citons notamment son CD avec les Sonates de Chostakovitch (Hyperion 2019), classé « Recording of the month » par BBC Music Magazine, son enregistrement des Études transcendantales de Liszt (Piano Classics 2018), sélectionné comme « Editor’s Choice » par le magazine Grammophone, qui a également attribué à Gugnin le label « One to Watch », ainsi que son second CD Hyperion intitulé Hommage an Godowsky, enregistré sur piano à queue de concert C. Bechstein et favorablement accueilli par les critiques internationaux.

photo © Anna Shlykova

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Hommage à Godowski

Hyperion Hommage à Godowski

Le pianiste russe Andrey Gugnin vient d’enregistrer un second album sous le label britannique Hyperion Records à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Leopold Godowsky (1870–1938), pianiste et compositeur américain d’origine polonaise qui comptait parmi les plus grands virtuoses de son époque à l’égal d’un Ferruccio Busoni. Intitulé Hommage to Godowsky, ce CD rassemble de remarquables œuvres pour piano solo que des compositeurs tels que Blumenfeld, Moszkowski ou Busoni dédièrent jadis au grand pianiste.

Leopold Godowsky ayant hautement apprécié les pianos C. Bechstein, il allait de soi qu’Andrej Gugnin enregistre cet album sur un piano à queue de concert C. Bechstein D 282.