De grands artistes jouant sur piano C. Bechstein se distinguent au Nohant Festival Chopin

Le Nohant Festival Chopin est un des principaux festivals de piano organisés en France. Cette année, C. Bechstein en a été pour la première fois le partenaire exclusif : les pianistes ont été subjugués par le queue de concert C. Bechstein D 282 mis à leur disposition, qualifiant sa voix de « merveilleuse », « sublime », « grandiose » et « noble ».

Le Nohant Festival Chopin est organisé à la Maison de George Sand

Ce festival est organisé à la Maison de George Sand. Située à Nohant-Vic, dans l’Indre, cette demeure ayant appartenu à George Sand (1804–1876) a été acquise par l’État en 1952. C’est là que la femme de lettres a écrit plusieurs de ses romans, là aussi qu’elle recevait les plus grands artistes de son temps, notamment Chopin, Balzac, Tourgueniev et Delacroix.

L’édition 2018 du Nohant Festival Chopin a eu lieu du 9 au 24 juillet dernier avec le professeur Yves Henry comme directeur artistique.

 

Éloges des artistes pour le piano à queue C. Bechstein

Après le concert d’ouverture donné par le violoniste Shlomo Mintz et le pianiste Itamar Golan, le festival a permis aux artistes suivants de se produire : Eliane Reyes (avec le violoncelliste Ivan Karzina), Andreï Korobeinikov, Nathanael Gouin, Alexandre Kantorov, Fanny Azzuro, Seong-Jin Cho, Michel Dalberto, Dimitri Malignan et Marc-André Hamelin. S’inscrivant dans le livre d’or, ces artistes ont évoqué la merveilleuse ambiance du festival de Nohant et souligné le caractère « brillant », « merveilleux » et « prestigieux » du piano à queue C. Bechstein sur lequel ils avaient joué. Ces éloges pour la marque C. Bechstein ont particulièrement touché Torben Garlin, le technicien de concert ayant préparé le piano à queue D 282 avant la plupart des récitals.

Prestation remarquable de Julien Brocal sur piano à queue C. Bechstein

La prestation de Julien Brocal a été particulièrement remarquée. Invité spontanément à remplacer Fazil Say souffrant, ce pianiste a été bien plus qu’un simple ersatz, puisqu’il a donné une interprétation très brillante de trois œuvres de Chopin durant la première partie de la soirée (Andante spianato Op. 22, Trois nocturnes Op. 15 et Ballade n° 4 Op. 52) ainsi que les Sept préludes Op. 40 de Sergueï Bortkiewicz et les Paysages et les Variations sur un thème de Chopin de Federico Mompou durant la seconde. Charmé par le jeu chaleureux et lumineux du pianiste, le public réuni au Domaine de George Sand a rappelé l’artiste à plusieurs reprises, celui-ci interprétant alors des œuvres de Maurice Ravel. Toutes nos félicitations à Julien Brocal pour ce récital grandiose !

 

« Le Bechstein, je tiens à le dire, est le mieux pour Chopin, c’est le descendant moderne du Pleyel. »

Des pianistes célèbres tels que Dana Ciocarlie, Philippe Cassard, Ingolf Wunder, Nicolas Stavy et Abdel Rahman El Bacha se sont produits durant la seconde semaine du festival, suscitant à leur tour l’éloge du public tant pour leur prestation que pour la qualité du son du piano à queue de concert C. Bechstein D 282. Citons seulement le merveilleux récital donné par Philippe Cassard, qui a remarquablement interprété un répertoire particulièrement varié (œuvres de Rameau, Chabrier, Grieg, Debussy, Trotignon, Wagner et Chopin), et celui d’Abdel Rahman El Bacha, qui a brillé par son interprétation intelligente et virtuose des Préludes de Chopin et Rachmaninov. Au terme de sa prestation, l’artiste a inscrit dans le livre d’or du festival : « Le Bechstein, je tiens à le dire, est le mieux pour Chopin, c’est le descendant moderne du Pleyel ».

Le concert de clôture a été donné par Miki Yamagata, Diana Cooper, Anastasia Rizikov et Aleksandra Swigut, qui avaient participé à la classe de maître donnée par le professeur Yves Henry. Ne doutons pas que ce festival restera un merveilleux souvenir pour le public enthousiaste qui y a assisté.