Shani Diluka

« De Beethoven à Schubert, ou comme ce soir de Schumann à Debussy. Bechstein offre un large spectre expressif qui nous permet de peindre et colorier la musique »

Shani Diluka

 

Shani Diluka a grandi à Monaco. Après d'excellents résultats à l'Académie Prince-Rainier III et aux conservatoires nationaux de Nice et Paris, elle a été sélectionnée en 2004 par une commission dirigée par Martha Argerich pour étudier à l'Académie internationale de piano du lac de Côme. Shani Diluka s’est produite sur de nombreuses scènes internationales, de Paris à Tokyo, de Rome à New Dehli, et a participé à de grands festivals (La Roque d’Anthéron, Folle journée de Nantes, festival de Bilbao, etc.).  

À l’âge de seize ans, elle jouait déjà avec des orchestres philharmoniques (Monaco, Sri Lanka, Radio France, Orchestre national de Nice et de Bordeaux Aquitaine). Parmi les grands chefs d’orchestre avec lesquels elle a déjà collaboré, citons notamment Kurtág, Lachenmann et Rihm.  

Son interprétation d’une sonate de Mozart enregistrée par Radio France a été diffusée par cent-cinquante radios du monde entier. En 2010, elle a enregistre chez Mirare les deux premiers concertos pour piano de Beethoven avec l’Orchestre national Bordeaux Aquitaine sous la direction de Kwamé Ryan — sur un Bechstein, évidemment.

Shani Diluka a noté dans le livre d’or Bechstein après un concert donné à Berlin :« Faire partie de la famille Bechstein est un grand plaisir pour moi. Le son Bechstein m’inspire depuis des années lorsque j’écoute Backhaus, Fischer ou Schnabel. Je suis très émue d’avoir déjà enregistré trois CD avec ce son merveilleusement profond… De Beethoven à Schubert, ou comme ce soir de Schumann à Debussy. Bechstein offre un large spectre expressif qui nous permet de peindre et colorier la musique. Avec une équipe merveilleuse et un public merveilleux, c’est tout ce dont un pianiste peut rêver.Avec toute ma gratitude,Shani Diluka18 octobre 2013 »

Fotos © B. Borozs und Roberto Giostra

 

Des fragments aux étoiles

Shani Diluka a déclaré dans une interview qu’elle nourrissait une passion spéciale pour Franz Schubert. C’est probablement là l’origine du CD qu’elle a publié chez Mirare en 2015 avec uniquement des œuvres du compositeur viennois. Grâce à son jeu subtil et sa merveilleuse dynamique, la jeune pianiste voltige avec élégance et légèreté dans les Danses allemandes et interprète des valses et la Mélodie hongroise en mêlant passion et tendresse. Pour ce voyage dans les hautes sphères de la musique, elle a choisi le partenaire idéal, capable de rendre toute la simplicité et les riches émotions inhérentes aux œuvres de Schubert : un piano à queue C. Bechstein.

Shani Diluka joue Beethoven

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« Pourquoi j’ai choisi Bechstein ? À cause du son profond et clair des enregistrements légendaires de Fischer ou Kempff, dont j’ai repris la cadence absolument inhabituelle» : c’est ce que déclare Shani Diluka dans le livret d’un CD récemment enregistré chez Mirare. Sorti en décembre 2010, ce CD contient les deux premiers concertos de Beethoven enregistrés avec l’Orchestre national Bordeaux Aquitaine dirigé par Kwamé Ryan.

Shani Diluka sur la « Road 66 »

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Norman Lebrecht, journaliste musical bien connu en Grande-Bretagne, a qualifié Road 66 d’« enregistrement de la semaine », tandis que la Folle journée de Nantes faisait de ce CD son disque officiel. De fait, cette nouvelle œuvre de Shani Diluka mérite les éloges par la sélection remarquable des morceaux, la qualité de leur interprétation… et la sonorité incroyablement colorée du piano Bechstein utilisé pour l’enregistrement. Avec ce CD, la jeune pianiste suit la légendaire Route 66 qui traverse les États-Unis d’est en ouest en interprétant des œuvres de compositeurs tels que John Adams, Keith Jarrett, Samuel Barber, Amy Beach, Leonard Bernstein, John Cage, Alberto Ginastera ou Aaron Copland. Dans le livret, une citation extraite de Sur la route, le célèbre roman de Jack Kerouac, est mise en exergue de chacun des titres afin de générer des associations avec le « roadmovie musical » de Shani Diluka.

Le critique Oswald Beaujean a écrit dans le magazine BR-Klassik : « La Route 66 n’est plus carrossable sur toute sa longueur. Néanmoins, les tronçons qui existent encore rappellent un passé glorieux et attirent aujourd’hui de nombreux touristes et nostalgiques en voiture — Une situation qui correspond bien à l’atmosphère légèrement mélancolique du nouveau CD de l’excellente pianiste Shani Diluka intitulé Road 66. On y trouve dix-huit morceaux dus à quatorze compositeurs américains, dont la suite harmonieuse nous invite à soixante-dix minutes de rêverie méditative. On pourrait trouver le procédé un peu surfait et lui reprocher de supprimer les distinctions entre Phil Glass, George Gershwin et Bill Evans au point d’en faire un pot-pourri, mais ce serait injuste : la sélection et la succession des dix-huit titres ont été pensées avec soin, de sorte que le résultat n’est pas du n’importe quoi musical, mais au contraire une compilation harmonieuse de styles les plus divers ».Le CD a été enregistré en septembre 2013 à la Maison de la musique de Nanterre, sur un piano à queue de concert C. Bechstein D 282 fourni par Philippe Destrouesse, accordeur présent lors de la prise de son pour répondre au mieux aux souhaits de l’artiste.

Oswald Beaujean brachte es in seiner Rezension auf „BR-Klassik“ auf den Punkt:

 

„Durchgehend befahrbar ist die Route 66 nicht mehr, verbliebene Teilstücke erinnern an eine große Vergangenheit, heute sind sie Anziehungspunkte für Touristen und Automobil-Nostalgiker. Dies passt ganz gut zum leicht melancholischen Grundton der neuen CD der exzellenten Pianistin Shani Diluka mit dem Titel ,Road 66‘. Auf ihr verschmelzen 18 Klavierstücke von 14 amerikanischen Musikern zu einem meditativen 70-minütigen Klangstrom. Das kann man für ein bisschen geschmäcklerisch halten und Shani Diluka vorwerfen, dass sie die Trennlinien zwischen Phil Glass, George Gershwin und Bill Evans fast bis zur Unkenntlichkeit verschwimmen lässt. Doch damit täte man ihr Unrecht. Denn Auswahl und Abfolge der 18 Titel wirken ebenso gut motiviert wie atmosphärisch, und das Resultat ist keine klangliche Beliebigkeit, sondern das faszinierende Ineinanderfließen sehr unterschiedlicher Musikstile.“

Die CD wurde aufgenommen im September 2013 in der „Maison de la musique Nanterre“. Shani Diluka spielte auf dem C. Bechstein Konzertflügel D 282 von Philippe Destouesse, der den Flügel bei der Aufnahme auch bestens betreute.

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