Jorge Bolet

« J’estime que le Bechstein est d’une qualité qui le place au-dessus de toute concurrence. »

Jorge Bolet

 

Jorge Bolet Retour au sommaire Né à La Havane en 1914, Jorge Bolet a étudié au Curtis Institute of Music de Philadelphie et travaillé avec David Saperton, gendre de Leopold Godowsky. Jorge Bolet donna un premier concert au Town Hall de New York après avoir obtenu le Naumburg Award en 1937. Rudolf Serkin en fit peu après son assistant au Curtis Institute. Bolet devait donner plus de cent-cinquante concerts par an après s’être imposé au niveau international dans les années 1970. Il est mort en Californie en 1990.    Jorge Bolet, qui privilégia les pianos Bechstein durant toute sa carrière — notamment pour les enregistrements —, a pu écrire : « J’estime que le Bechstein est d’une qualité qui le place au-dessus de toute concurrence. […] L’excellence de sa mécanique facilite considérablement le jeu du pianiste. Ses réserves de puissance sonore l’imposent dans les grandes salles de concert. Doté d’un timbre modulable à volonté, c’est un instrument idéal pour tous les répertoires. Je félicite Bechstein d’avoir su maintenir cette grande tradition depuis plus d’un siècle ».

Jorge Bolet joue Liszt

Jorge Bolet, qui a joué sur des pianos Bechstein au long de sa carrière, est considéré comme l’un des derniers grands pianistes de la tradition romantique depuis le concert légendaire qu’il donna au Carnegie Hall en 1974. Dans le livre PianistenProfile publié chez Bärenreiter, Ingo Harden écrit à propos d’une des dernières séries d’enregistrements de l’artiste : « Au début des années 1980, Bolet a enregistré chez Decca une anthologie de Liszt en huit volumes qui contient la Sonate en si mineur, diverses Études et des extraits des Années de Pèlerinage, ainsi que plusieurs transcriptions de lieder de Schubert qui, par leur beauté, leur équilibre et leur sérénité, comptent parmi les meilleures performances de ce pianiste. »